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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 16:12
                                 LES DOCUMENTS DECLASSIFIES LE PROUVENT, LES TEMOIGNAGES L'ATTESTENT: LE PHENOMENE OVNI EST INTIMEMENT LIE A L'ACTIVITE NUCLEAIRE DEPUIS SON LANCEMENT DANS LES ANNES 40. AU LENDEMAIN DE LA CATASTROPHE DE FUKUSHIMA, LA LOI DU SILENCE IMPOSEE PAR LE LOBBY DU NUCLEAIRE NE PEUT PLUS OCCULTER LE PHENOMENE, QUI N'A D'AILLEUR PAS MANQUE DE SE MANIGESTER AU DESSUS DE LA CENTRALE NUCLEAIRE. RESTE A INTERPRETER CETTE RELATION: PREVENTION? INTIMIDATION?

 

                                  Au terme de la seconde guerre mondiale, le nucléaire a vu le jour dans la plus grande clandestinité, ancrant l'atome dans le mensonge et la dissimulation pour les décennies à venir, jusqu'à ce jour. Ainsi, durant trois années, le projet "Manhattan(qui a accouché de la première bombe atomique en 1945) a employé plus de 130 000 personnes astreintes au plus grand secret. L'explosion de cette bombe atomique a été dissimulée au public: les autorités ont expliqué aux populations avoisinantes que la détonation ressentie était le fait d'une explosion de munitions à l'Alamogordo Bombing Range. Même le président des états-unis en exercice, Harry Truman, n'a été informé que deux semaines après son entrée en fonction du projet Manhattan puisque son prédecesseur, le président Roosevelt, subitement décédé, avait négligé de le faire. 

La suite de la chronique du nucléaire est une succession de mensonges plus ou moins gros, Fukushima figurant dans la catégorie "poids lourd".

UN "AGENT DE CHANGEMENT".

 

Dès la dispersion des premières matières irradiées dans notre atmosphère en 1945, le phénomène ovni s'est manifesté en force. Il s'agit là d'un signal fort envoyé à l'humanité par une intelligence supérieure sensible, semblerait-il, à la santé de notre planète et agissant comme "agent du changement" quand les circonstances l'imposent. Or, ce signal a été noyé dans un océan de mensonges, de mascarades et de dissimulations, fruit de multiples campagnes de désinformation et de propagande menées par les autorités pour dissimuler l'existence du phénomène ovni et de sa relation avec le nucléaire.

L'opinion publique, particulièrement malléable à l'époque de ces opérations de désinformation(en vugueur dès 1949), s'est laissé piéger. Aujourd'hui, grâce aux nouvelles technologies de l'information, les esprits s'éveillent et les consciences se réveillent. Suite à la catastrophe de Fukushima, de nombreuses vidéos sont apparues sur les sites internet de partages vidéo(YouTube, Dailymotion) suggérant une intense activité ovni dans les environs de la centrale nucléaire. Quels que soient la valeur et le crédit donnés à ces documents, ils ont le mérite de mettre sous les projecteurs de l'actualité la relation ovni-nucléaire.

Aussi, à leur manière, ces documents contribuent-ils à ce que le voile du mensonge recouvrant les ovnis et le nucléaire se déchire pour laisser apparaître le message de l'un sur l'autre et ce qu'il a de terrifiant si nous n'agissons pas rapidement.

RETOUR A KAWAUCHI.

 

Akimitsu Matsuda, le regard perdu dans l'improbable gymnase improvisé en camp de fortune, dresse sa liste mentale. Plutôt deux fois qu'une. Car il disposera uniquement de deux heures(le temps octroyé par les autorités) pour espérer récupérer dans les ruines de sa maison de Kawauchi ses effets personnels les plus précieux. Passeport, albums photos et montre en or, reçue en cadeau de mariage de ses parents, témoignage orphelin de leur amour emporté par le tsunami.

Retourner à Kawauchi, située dans la zone d'exclusion radioactive des 20 kilomètres de la centrale nucléaire décimée de Fukushima, est une preuve émotionnelle s'accompagnant des mesures de précaution à la hauteur du désastre: Akamitsu doit enfiler une combinaison de protection radiologique, un masque et des gants, se munir d'un dosimètre avant de monter dans un bus gouvernemental entièrement recouvert de papier qui le conduira dans sa ville natale.

Bien qu'Akimitsu fasse appel à une logique fataliste toute japonaise pour mettre des mots sur son désarroi, ses paroles trahissent une forme de rancoeur: "Les autorités nous avaient garanti des mesures de sécurité entourant l'exploitation de la centrale nucléaire de Fukushima extrêmement élevées, que la centrale résisterait aux plus violents séismes. Ils nous ont trahis. Ils nous ont menti."

OMERTA NUCLEAIRE.

 

C'est également l'avis de Tetsuo Saito. Pour cet ancien ministre de l'environnement et président de la commission nucléaire du parlement, les autorités ont non seulement menti aux 80 000 évacués de la zone d'exclusion, mais aussi trompé le peuple japonais ainsi que le monde entier.

Tandis que le traumatisme du séisme du 11 mars est encore vif dans les esprits et les coeurs, les tissus de mensonges dans l'industrie nucléaire et des acteurs étatico-institutionnels en connivence se déchire pour révéler l'ampleur réelle de la catastrophe: trois des réacteurs nucléaires dans un état qui laisse présager du pire, des radiations deux fois plus élevées qu'annoncées à l'origine et l'étendue des zones contaminées dépassant les pronostics les plus pessimistes.

Alors que tous les voyants sont au rouge, l'Institut de l'Energie Nucléaire, qui défend les intérêts de l'industrie de l'atome, affirme lors d'une conférence de presse tenue à Washington mi-juin que l'incident de Fukushima n'entraînera aucun effet néfaste sur la santé des japonais. Quant à l'Organisation Mondiale de la Santé, elle reste étonnament discrète, se contentant de relayer les informations fournis par le gouvernement japonais et par l'Agence Internationale de l'Energie Atomique.

BILANS A LA BAISSE.

 

La raison? Un accord signé avec l'AIEA en 1959, la soumettant au diktat de l'agence nucléaire, seule habilitée à communiquer sur la question de l'atome. C'est ainsi que le dernier bilan de la catastrophe de Tchernobyl, établi conjointement par l'OMS et l'AIEA en septembre 2005, fait état de 50 morts, 4000 cancers potentiellement mortels et 4000 cancers de le thyroïde. Un bilan bien en dessous des enquêtes indépendantes qui enregistrent 200 000 et 900 000 victimes.

"Ils mentent!" martèle le Docteur Janette Sherman, toxicologue, ancienne collaboratrice de l'Atomic Energy Commission et auteure d'une importante étude sur les conséquences de Tchernobyl: "L'incident de Tchernobyl a provoqué le decès de 985 000 individus. Pourquoi en serait-il autrement pour Fukushima? Le césium-137 attaque les tissus, le strontium-90 vise les os et les dents, l'iode-131 affecte la glande thyroïde. Ces trois éléments ont été libérés de manière massive dans l'environnement depuis le 11 mars. Attendez-vous à de nombreux cancers, à des altérations génétiques. Les japonais seront les plus affectés mais la radiation aura des conséquences pour la planète entière."

Cette politique du mensonge, de la minimisation et de la falsification jusqu'au-boutiste ne monter t-elle pas ses limites à l'heure où la révolution numérique ouvre une nouvelle ère de l'information, capable de faire voler en éclats les gouvernements tyranniques(Tunisie, Egypte) ou d'exposer les agissements criminels des multinationales pharmaceutiques et de l'agroalimentaire?

"Dès les premiers jours du développement de la technologie nucléaire et des armes atomiques, il y a eu dissimulation et minimisation des effets de la radioactivité." Pr. Jeffrey Patterson de l'université du Wisconsin.

MENACE FANTÔME.

 

En fait, cette culture du secret et du mensonge s'est imposée en partie à l'industrie du nucléaire du fait de l'incursion d'engins non conventionnels au dessus de ses sites de production de matière fissile, entrepôts et centres de recherches atomiques. Et ceci dès l'explosion de la première bombe atomique en 1945. Confrontées à une menace fantôme, sans visage ni identité qui narguait sa sécurité nationale, les autorités militaires et l'industrie nucléaire ont imposé une chape de plomb sur cette présence afin de camoufler leur propre ignorance doublée d'impuissance face à ce phénomène incontrôlable.

C'est ainsi que tout au long des années 50 jusqu'en octobre 1963, l'armée US et l'Atomic Energy Commission se livrent à des éssais nucléaires dans l'atmosphère afin de mesurer la performence des ogives thermonucléaires. Les explosions s'éffectuent généralement par séries dénommées "opérations" aux noms évocateurs "Teapot", "Plumbbob" ou encore "Ranger". Larguée d'un bombardier, posée sur une tour ou un ballon, chaque ogive porte un code qui est fonction de son ordre de détonation: Able, Buster, Charlie, Dog, Easy, etc...

La plupart des éssais nucléaires menés par les états-unis, soit 928 sur 1021 tests, eurent lieu au Nevada Proving Grounds, établi par l'AEC en 1951 et situé à 105 kilomètres au nord-ouest de Las Vegas. De 1951 à 1963, les états-unis ont conduit des dizaines de tests atmosphèriques, contaminant l'environnement sur des centaines, voire des milliers de kilomètres, en raison des éléments radioactifs transportés par les vents.

DOCUMENTS DECLASSIFIES.

 

Récemment déclassifiés, les documents de Defense Special Weapon Agency et de l'US Air Force apportent un éclairage précieux sur la relation ovni-nucléaire grâce aux rapports sur chaque éssai atomique contenant des cartes sur lesquelles figurent les trajectoires des nuages radioactifs après chaque tir, analysés à différentes altitudes, détaillant leur évolution durant plusieurs jours alors qu'ils dérivent. 

Depuis peu, ces documents déclassifiés permettent donc de retracer le parcours de chaque nuage radioactif et de mesurer les retombées nucléaires qui y sont associées. Mis en perspective avec les observations d'ovnis de l'époque, ces dossiers gouvernementaux nous livrent un enseignement de premier ordre sur le rapport entre ovni et nucléaire: les ovnis sont aperçus à l'endroit même du nuage atomique et de ses retombées radioactives, et ce généralement quelques heures ou jours consécutifs à l'explosion nucléaire. Cette découverte capitale pour la compréhension de l'intentionnalité, voire du fonctionnement ovni, est le fait du travail de longue haleine de chercheurs américains tels que Robert Hastings ou Daniel Wilson. 

 

DERIES D'EXPLOSIONS ET D'APPARITIONS.

La première série d'explosions atomiques menée par les états-unis a pour nom de code "Ranger". Le 28 janvier 1951 à 5h52, un B-50 de l'armée de l'air lâche une bombe de la puissance de la moitié de celle d'Hiroshima: la détonation, "Baker 1", déchire le ciel du Nevada. Aussitôt, les éléments radioactifs sont dispersés sur une grande partie du territoire américain, les vents soufflant d'Ouest en Est. En fin de journée du 29 janvier, la trajectoire du nuage de débris radioactifs, mesurée à une altitude de 10 000 mètres, passe au dessus d'Albany dans la région de New York. Le jour d'après, le 30 janvier à 19h30, soit 26 heures après le passage des débris atomiques, deux pilotes de F-86 observent, à une altitude de 8 000 mètres au dessus d'Alabany, un ovni verdâtre aux performances aérodynamiques inhabituelles, selon les archives du programme d'enquêtes sur les ovnis de l'armée de l'air appelé "Blue Book". 

Le 1er novembre 1951 à 7h30, une nouvelle explosion nucléaire, "Buster Dog", est programmée. Durant toute cette journée, les courants venteux transportent les débris radioactifs en direction de Sud-Est, au dessus de l'Arizona et du Nouveau Mexique, pour atteindre, en début de soirée, le Texas. Tandis que le matin du 2 novembre le nuage radioactif, évoluant à 3 000 mètres d'altitude, recouvre l'intégralité de l'état du Texas, un ovni coupe la trajectoire d'un DC-4 d'American Airlines au dessus d'Abilene, Texas. Sur un papier, le pilote note l'heure etesquisse son observation: il est 7h15 et l'objet, de la taille de son avion de ligne et en forme de projectile, laisse une traînée derrière lui avant d'exploser et faire jaillir des boules de feu rouges s'éparpillant dans toutes les directions.

Le lendemain de l'incident du DC-4, le quotidien "The Arizona Daily Star" rapporte les nombreuses observations d'ovnis de la veille dans un article intitulé "Un étrane flash bleu illumine les cieux dans le Sud-Ouest". Ce flash bleu vert, observé vers 21h05, suit de 37 heuresl'explosion de "Buster Dog".

BOULES DE FEU VERTES.

 

A l'époque des faits, ces ovnis verdâtres étaient déjà les résidents permanents des cieux du midwest américain, plus précisément de l'espace aérien ultra-sensible des installations nucléaires. C'est, en effet, dès 1948 que les "boules de feu vertes" sont signalées par de nombreux scientifiques et militaires au dessus des installations atomiques de Los Alamos et des laboratoires de Sandia, Nouveau Mexique, ou encore de Fort Hood, Texas, lieu d'entreposage d'ogives nucléaires. 

Comme les caractéristiques du phénomène(vol régulier, absence de son) n'étayaient pas la thèse de phénomènes naturels et que les observations provoquaient l'émoi au sein de la communauté scientifique de ces installations nucléaires, l'armée de l'air établit une étude intitulée "Project Twinkle" pour faire la lumière sur ces apparitions. Résultats? Les deux principaux experts mandatés, les laboratoires de recherches de l'armée de l'air de Cambridge et le Dr Lincoln La Paz, expert météorologue de l'université du Nouveau Mexique, ne sont jamais parvenu à identifier l'origine de ces phénomènes, si ce n'est à exclure une quelconque origine naturelle ou militaire.

 

LE "TIME" FAIT LE LIEN OVNI-NUCLEAIRE.

Trois années plus tard, alors que les militaires jouent avec l'atome, les ovnis persistent à marquer leur présence par de spectaculaires apparitions. Ainsi, le 5 novembre 1951 à 8h30, un champignon atomique annonce la détonation de "Buster Easy". Un vent tourbillonant disperse les éléments radioactifs dans toutes les directions. Situé à 8 000 mètres d'altitude, le nuage nucléaire prend finalement la direction du Sud-Ouest de l'Arizona, du Nouveau Mexique, du Texas et du Mexique. Le jour suivant, les boules de feu sont observées en grand nombre au dessus de ces trois états et du voisin méxicain, ce qui leur vaut un article exhaustif dans le New York Times. Quelques jours après, c'est le magazine Time qui publie sur les boules de feu dans lequel l'auteur, bien inspiré, spécule sur le lien entre ovni et nucléaire. Tandis que la série de tests de 1951 continue, les ovnis répondent à l'appel. Ainsi, consécutivement à l'explosion de "Buster Jungle", les débris radioactifs s'accumulent sur le sol de l'état de New York les 7 et 8 novembre. Le lendemain, une boule de feu sillonne le ciel de Middeltown, New York.

La série de tests suivante, baptisée "Opération Tumbler-Snapper", ne déroge pas à la règle: les ovnis continuent à se manifester dans le sillage des éssais nucléaires. Ouvrant le bal, la détonation "Able" disperse ses premières particules radioactives le 1er avril 1952 à 9 heures. Le nuage atomique se meut lentement au dessus de l'Est du Nevada, du Nord-Ouest de l'Arizona et de l'Utah, survolant le lac Mead. Le lendemain, le sergent de l'USAF Sheldon Smith, accompagné de son épouse et d'un ami, observe un ovni cylindrique stationnant au dessus du lac, à très haute altitude. Alors que le nuage se dirige vers l'Est, l'édition du quotidien de Delton, Texas, rapporte l'observation d'un ovni par de multiples témoins, de Houston à Fort Worth. Parmi les dizaines de témoins, un pilote de Pioneer Airlines signale un ovni en forme de cylindre se déplaçant à plus de 1 400 km/h. L'explosion suivante, "Tumbler Baker", retentit le 15 avril 1952 à 9h3O. Deux jours plus tard, une formation d'objets discoïdaux est observée au dessus du Nevada Proving Grounds, le lieu même du test atomique.

 

DEUX SEMAINES DE CALME, ET PUIS...

Le 1er mai 1952, un nouveau champignon atomique, "Snapper Dog", s'élève dans les cieux du Nevada. Quelques heures parès l'explosion, quatre objets en forme de disques son observés au dessus d'Albuquerque.

Le rythme s'accélère. Le 7 mai, le souffle atomique de "Snapper Easy" annonce de nouvelles manifestations d'ovnis, avec un nuage nucléaire se déplaçant vers l'Est. Quarante huit heures plus tard, le Nord de la Géorgie et l'état de Caroline du Sud sont affectés par les retombées radioactives. Selon Blue Book, le 10 mai entre 10h45 et 11h15, quatre employés de la centrale nucléaire de Savannah River, à Ellenton, Caroline du Sud, observent huit objets en forme de disques survoler l'installation. Le prochain tire Snapper a lieu le 25 mai 1952 et est suivi, les jours suivants, d'observations d'ovnis dans le sillage du nuage nucléaire dans l'état du Nouveau Mexique.

L'année suivante, 1953, est le théâtre d'une nouvelle série de tests, opération "Upshot-Knothole", comptabilisant onze explosions nucléaires suivies par autant d'observations de phénomènes aériens non identifiés. Pour ne citer qu'un exemple, le tir "Harry" du 19 mai génère un nuage radioactif passant au dessus de Prescott, Arizona. Le 22 mai, le quotidien Prescott Evening rapporte les nombreuses observations de la veille, dont celle de huit engins discoïdaux.

Opération après opération, un scénario identique ayant l'allure d'une relation causale de type action-réaction fait la démonstration serrée du couple ovni-nucléaire.

Enfin ,l'opération "Teapot", théâtre de 14 détonations du 18 février au 15 mai 1955. Non seulement les manifestations d'ovnis suivent de peu les nuages radioactifs, mais les prtagonistes de l'opération sont les témoins privilégiés de ces phénomènes. Selon un des témoins, un sergent de l'armée de l'air: "Durant la période de tests, les journaux de Las Vegas ont rapporté de nombreuses observations d'ovnis. J'ai moi-même observé un ovni cylindrique émettant toutes sortes de couleurs et se déplaçant d'une manière qu'aucun aéronef sur terre n'était capable."

Ces observations d'ovnis dans le sillage des nuages semant la radioactivité au gré des courants venteux sont une illustration supplémentaire du pouvoir d'attractivité de l'atome sur une intelligence capable de se manifester dans notre environnement avec une réactivité qui en dit long sur sa proximité spatio-temporelle. Cette capacité à réagir très rapidement et de manière localisée témoigne également d'une excellente maîtrise de notre environnement qu'une origine gaïenne du phénomène rend possible.

EPEES DE DAMOCLES.

Dans le monde, plus de 430 centrales nucléaires sont autant d'épées de Damoclès au dessus des nations, avec les états-unis, la France, le Japon et la Russie dans le quarté gagnant. Rien qu'en France, 58 réacteurs nucléaires sont en activité. L'industrie nucléaire pèse donc lourd dans le paysage économique de l'Hexagone, et la collusion entre le lobby nucléaire et la classe politique fait dire des énormités au président de la république Nicolas Sarkozy: "Il n'y a pas d'alternative au nucléaire aujourd'hui." Cette absence d'alternative n'est-elle pas une absence de volonté politique? Rappelons que l'Allemagne, l'Italie et la Suisse ont tourné le dos au nucléaire suite à l'incident de Fukushima.

 

MULTIPLES APPARITIONS A TCHERNOBYL

Tandis que durant les années 80, les centrales nucléaires continuent de recevoir les visites régulières d'ovnis, le regard du monde entier se tourne subitement sur l'Ukraine un certain 26 avril 1986. La catastrophe de Tchernobyl vient de se produire.

Réveillé par l'alarme, un des ingénieurs de la centrale nucléaire, Mikhail A Varitzky, prend aussitôt le volant de son véhicule pour se rendre sur les lieux. Accompagné d'un second ingénieur, Mikhail Samoilenko, il arrive sur le site à 4h15. Après avoir constater brièvement l"ampleur de l'incident, les ingénieurs décident de quitter la zone pour des raisons de sécurité. Alors qu'ils s'éloignent du périmètre dévasté, ils peuvent observer une sphère dans le ciel, d'environ dix mètres de diamètre.

Sous le regard ébahi des ingénieurs, la sphère tire deux rayons rouges sur le réacteur endommagé, le numéro 4. L'ovni reste encore trois minutes avant de disparaître. Le compteur Geiger des ingénieurs indiquent une concentration radioactive de 3 000 milliroentgens/heure au moment d'arriver sur le site. Après le tir des rayons rouges, la mesure enregistre une nette baisse de la concentration, qui ne se monte plus qu'à 800 milliroentgens/heure.

Le récit des deux ingénieurs indique donc que l'intervention de l'ovni visait à réduire la concentration de radioactivité dans le périmètre. A titre anecdotique, notons encore qu'un mois avant la catastrophe, un enquêteur russe, Vladimir Rubtsof, s'est entretenu avec un contrôleur aérien de l'aéroport de Kharkov qui lui signala de nombreux compte rendus d'ovnis dans la région de Tchernobyl par les pilotes de ligne.

Depuis la terrible catastrophe de 1986, les ovnis ne cesseront de survoler la centrale nucléaire, en particulier lors des crises. Le 16 septembre 1989, un incident mineur se déclare à nouveau à l'Unité 4. Quelques heures après l'incident, le Dr Iva Naumovna Gospina observe un ovni en forme de disque. En octobre 1990, c'est au tour du scientifique Alexander Krymov de photographier un disque volant aux environs du complexe nucléaire. Le 11 octobre 1991, un incendie se déclare à l'Unité 2. Cinq jours plus tard, le journaliste Vladimir Chevran de l'Ekho Tchernobylia prend plusieurs clichés du site nucléaire. Sur l'une des épreuves, le développement du film révèle un objet similaire à celui observé par Gospina. Analysée par des criminologues de l'IAD(Internal Affairs Department) de Kiev, la pellicule est déclarée authentique...


 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Vincent Illuminati Karmelita
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clovis simard 14/06/2013 13:14

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